Conseil psychologique et conjugal - en couple et en individuel, pour adultes et adolescents - Oradour sur Vayres, Limoges, st Junien, Périgueux Une aide en communication holistique basée sur la psychologie intégrative, humaniste, transpersonnelle et comportementale
Comprendre - Améliorer - Guérir sa relation à soi,
sa relation à l’autre, sa relation avec les autres

Les jeux de pouvoirs

 Dans une relation saine il n’y a pas de  place aux jeux de pouvoirs. Les partenaires se portent une attention  bienveillante et font preuve de transparence dans leurs intentions.  Le désir sincère que chacun puisse s’épanouir autant que possible annule toute ébauche de rivalité et de possessivité.  En toutes circonstances, un esprit de  solidarité est entretenu au service d’une quête d’évolution à la fois individuelle et conjointe. Sans pour autant chercher à sauver l’autre, la dynamique du prendre soin annule le besoin de tirer la couverture  à soi.  
Et pourtant dans la majorité des relations humaines, les jeux de pouvoirs sont légions. Au-delà des pires scenarios où la perversion est reine, les jeux de pouvoirs se camouflent également  de façon insidieuse dans les relations dites ordinaires du fait que nous manquons tous de conscience vis-à-vis de notre monde intérieur et d’une méconnaissance de soi.  

Abus de pouvoir égal abus de confiance

    A moins d’être hyper conscient, lorsque vous laissez un être s’engager avec vous dans une relation d’amour, vous lui donnez automatiquement un immense pouvoir sur vous-même. Bien entendu, pour que la relation devienne  pérenne, il est  préférable de parvenir à  un lâcher-prise afin qu’une  confiance, au départ relative mais néanmoins constructive puisse s’instaurer avec ce nouveau partenaire qui vous plait tant mais que vous ne connaissez pas encore si bien que cela. Qu’on le veuille ou non et souvent sans que l’on s’en aperçoive, dès le départ un scenario relationnel va se mettre en place en dépit de la volonté sincère de faire de son mieux.  Cela ne sera pas forcement destructeur cependant à moyen terme cela deviendra plus ou moins inconfortable car chacun usera de mécanismes relativement subtils en vue de parvenir à trouver une place qui lui convienne dans la relation.

Sans pour autant entretenir une vigilance excessive, il est tout de même préconisé de développer de la lucidité à l’égard de l’autre comme à l’égard de soi (en observant par exemple si les mots et les actes saccordent) et cela même lorsque chacun  arbore constamment une posture bienveillante et que le sentiment amoureux est au plus haut. Les jeux de pouvoirs se mettent en place de façon quasi automatique dès qu’il y a un enjeu émotionnel et ou sentimental. Aucune relation n’en est totalement immunisée à moins que chaque partenaire ait fait la paix avec tout son passé et qu’aucune croyances ne viennent parasiter la situation présente, ce qui est plutôt exceptionnel!.Cela est ainsi parce que tout le monde porte en soi des blessures en lien avec la peur de perdre l’amour ou d’en  manquer. Et puis la majorité des êtres humains ne savent pas exprimer leurs besoins en toute simplicité n’ayant pas une bonne connaissance d’eux-mêmes et ayant une confiance en soi assez relative.

Une relation de couple étant basée sur les affects (sentiments et ressentis), les blessures amassées, les peurs refoulées, les frustrations et les rancœurs non digérées se réveillent systématiquement dès qu’il y a des enjeux sentimentaux car notre sécurité affective (donc notre bien-être) en dépend. Le premier réflexe qui survient indépendamment de notre volonté consciente  est de chercher à garder le contrôle de la situation. Et pour se faire, nous allons utiliser les stratégies que nous connaissons le mieux, celles qui se sont mises en place dans notre enfance en croyant avec certitude que c’est notre personnalité qui s’exprime.

Le pouvoir est un devoir, une mission, non un privilège personnel qui servirait à prendre le contrôle sur le reste du monde. 

  Réflexe premier de la peur : le contrôle

    Nous sommes tous plus ou moins assujettis à des peurs psychologiques que nous croyons avoir dépassées, contrôlées ou dominées alors qu’en réalité  ce sont justement ces peurs qui conditionnent nos pensées et de facto nos comportements relationnels et amoureux. Cela prendra fin lorsque  nous aurons dompté  ces  croyances qui nous poussent à réagir plutôt qu’à manifester la plus belle version de nous-même.

Il existe mille et une façons de contrôler une situation ou une personne. La psychologie les regroupe en trois postures génériques : le persécuteur, la victime et le sauveur. Tenter de prendre le contrôle, c’est endosser malgré soi et à l’insu de l’autre l’un de ces rôles espérant ainsi avoir une influence sur l’autre, pas nécessairement malveillante. Néanmoins toute forme d’influence est un pouvoir. Et face à un jeu d’influence, autrement dit un jeu de pouvoir, même si l’on n’en a pas conscience  instinctivement l’on va avoir tendance à interagir comme si nous devions tenter d’écarter un danger.

Prenons un exemple pour illustrer cela : une personne, appelons-la Babeth, pourrait craindre de façon  exagérée de décevoir son partenaire parce que dans sa petite enfance elle s’est sentie rejetée à plusieurs reprises et elle a cru quelle en était la cause. Cette crainte repose davantage sur une expérience passée et révolue que sur la réalité présente puisque le partenaire de Babeth est véritablement épris d’elle. Il est tout à fait capable de lui pardonner quelques petites lacunes. Mais Babeth, ne s’étant pas encore départie  de sa croyance (je dois avoir l’air parfaite pour ne pas être rejetée) aura la fâcheuse tendance à se refermer à la moindre remarque même  lorsque celle-ci est constructive et exprimée de façon bienveillante. Cette posture reflexe de fermeture est une prise de pouvoir inconscience. Bien que cette posture soit totalement involontaire de sa part, elle offre à Babeth un pouvoir non négligeable sur son partenaire qui pour s’épargner les bouderies de sa compagne s’interdira de plus en plus d’exprimer ses propres  attentes. Ce qui permettra à Babeth de se sentir davantage en sécurité dans sa relation. Elle marque un point.  Cependant à ce jeu-là, en vérité il n’y a pas de gagnant car les jeux de pouvoirs génèrent beaucoup de souffrance morale y compris pour celui qui croit maitriser la situation.

Nous voyons à travers cet exemple que les jeux de pouvoirs ne sont pas nécessairement induits par des personnes autoritaires, manipulatrices ou colériques.  

Dans la violence, on ne perd pas le contrôle, on le prend.

Influencer pour obtenir plus facilement

    En fait, pour ainsi dire dans toutes les relations mais pas toutes, les jeux de pouvoirs sont en place indépendamment de la volonté consciente des partenaires qui aspirent véritablement à établir une relation de confiance et d’équité.  Ils sont simplement rattrapés par des blessures dont ils n’ont bien souvent même pas idée de l’existence.

Il faut reconnaître que pour certains manipuler ou faire preuve d’abus de pouvoir  sont des attitudes  délibérées.  Dans ces cas-là, le pouvoir fait particulièrement violence parce qu’il ne laisse aucune place aux besoins, aux désirs  et aux droits de l’autre. Que la prise de pouvoir soit délibérément voulue ou non, le besoin de contrôle est toutefois omniprésent chez les personnes qui n’ont pas encore dompté leur ego car c’est bien cette partie de notre être, l’ego qui croit assurément qu’il est impossible de faire autrement que de chercher à prendre le contrôle.

Le reflexe qui en découle  est que la personne  cherchera via des mécanismes comportementaux à influencer les autres (ou le cours des évènements) en vue d’obtenir quelque chose qu’elle croit ne pas pouvoir obtenir autrement. Etant tellement habituée à fonctionner ainsi et à voir son entourage fonctionner également de la sorte, la personne  ne se rend pas compte que ses comportements sont des prises de pouvoirs ou si elle s’en rend compte alors elle croit qu’il est de bon aloi de procéder ainsi. Elle se dit que dans la vie il faut savoir être malin et que c’est à chacun de faire comme il peut pour défendre au mieux ses intérêts. La personne peut tout à fait être empathique, elle n’est pas nécessairement insensible  mais craignant  d’y laisser des plumes elle banalise et normalise  son mode de fonctionnement afin de pouvoir être en paix avec sa conscience. Et chez certaines personnes, ce fonctionnement-là peut prendre des proportions assez dramatiques allant jusqu’à bafouer les valeurs de respects et de tolérance.

Les jeux de pouvoirs sont bel et bien des abus de confiance dans le sens où il y a un jeu d’influence,  en vue d’obtenir quelque chose qui n’est pas explicitement verbalisé et qu’il serait à priori moins aisé d’obtenir par une demande verbale directe.

Tant que l’on ne sait pas manifester son pouvoir créateur en laissant l’énergie circuler en soi sans interférer avec ses doutes et ses croyances, l’on s’empêchera de recevoir de la vie ce dont on a besoin pour être heureux. Alors, à défaut, on tentera de prendre le contrôle sur le monde extérieur par des attitudes infantiles.

Etre trop en empathie 

   Le jeu de pouvoir est souvent apparenté à la manipulation car il est vrai que plus la façon de procéder est invisible et roublarde et plus il est commode d’obtenir des avantages sans en avoir l’air. Le fait de chercher à dissimuler ses intentions et de ne pas dévoiler ses réelles attentes est sournois et donc mesquin.  La tentative de prise de pouvoir se camoufle de façon générale là où on ne l’attend le moins. Ainsi, la gentillesse est une façon très pratique d’avoir de l’ascendance sur autrui tout en ayant l’air d’être bienveillant.  Attention donc aux excès de flatteries voir de flagorneries, à la serviabilité excessive, à la générosité à priori gratuite, à la disponibilité exagérée, aux promesses alléchantes, aux larmes de crocodiles, aux petites attentions séduisantes, aux mots trop enjôleurs. Gare aussi aux personnes qui disent avoir la poisse ou qui  se considèrent victimes d’injustices  sans se questionner sur leur part de responsabilité.

Il faut essayer d’aller voir au-delà des apparences et ne pas se laisser illusionner par les émotions d’autrui. Les émotions, c’est personnel, cela ne devrait pas être contagieux. On peut être empathique et garder l’esprit clair car l’empathie c’est dans le cœur que cela se situe.

Plus vous êtes hyperempathes et plus les probabilités sont élevées pour que vous  vous laissiez impressionner par les jeux de pouvoirs qui sont à l’œuvre  car étant perméable à la souffrance d’autrui, vous allez éprouver le besoin de faire en sorte que la personne se sente bien quitte à relativiser ou même à nier vos propres besoins. Autant dire que les hypersensibles qui sont encore sous le joug de leurs blessures non résolues aimantent à coup sûr des personnes en apparence charismatiques qui ne savent pas se gérer émotionnellement induisant un scenario relationnel victime-sauveur. Mais de victime-sauveur a persécuteur-victime il n’y a qu’un pas.

Je voudrais en profiter pour préciser qu’il y a énormément de confusion entre les termes  hypersensibilité, hyperempathie, surdouance, haut potentiel  et hyperémotivité. C’est important de comprendre avec exactitude notre fonctionnement interne pour se sortir de l’emprise que les autres cherchent à avoir sur nous. Sinon, nous deviendrons implicitement complices du jeu relationnel qu’ils cherchent à induire  et qui n’apporte certainement pas une équité.

Nous pouvons sortir des jeux de pouvoirs lorsque nous cessons de nous identifier à nos émotions. Lorsque nous  laissons rayonner nos précieuses qualités et en nous laissant définir par notre créativité  nous n’éprouvons plus le besoin d’avoir du pouvoir sur autre chose que nous-même. 

Assertivité et congruence : antidotes aux jeux de pouvoirs

    Quelle que soit la forme que prend le jeu de pouvoir relationnel, il est une entrave au respect de soi et un frein à l’instauration d’une  relation de confiance basée sur l’esprit de solidarité. Il tend à induire même à toute petite dose des effets de  domination, d’emprise, de la soumission, du harcèlement, de la fausseté relationnelle, de  la confusion, de la perte du sens des responsabilités et de liberté et bien d’autres choses encore.

Pour obtenir du pouvoir sur autrui il est courant d’utiliser un attribut que l’on a en sa possession comme la richesse, du savoir, son sexe appeal, son statut social, son charisme, sa logique intellectuelle, de la culture générale et même sa souffrance. Tout est bon pour parvenir à  introduire en l’autre  une façon différente de penser, de ressentir de dire ou d’agir. Il va sen dire que ce jeu d’influence va servir nos intérêts et nous apporter des avantages. Le but ultime étant de se sentir exister et reconnu comme une personne de valeur. Cela peut se jouer sur le choix d’un film à regarder ou sur des questions plus graves telles que interrompre ou pas une grossesse non désirée. Dans tous les cas, il va être question de trouver le moyen adéquat, c’est à dire la façon respectueuse, assertive (capacité à s'exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux d'autrui) et congruente (fait de ne pas cacher derrière un masque social ce que l’on pense et ressent) d’exprimer sa vérité tout en étant capable d’accueillir celle de l’autre. Facile à dire, moins facile à faire !

D’autant moins facile à faire  que le fondement même de notre société est intoxiqué de toutes parts  de jeux de pouvoirs banalisés et normalisés (techniques de l’ingénierie sociale). Il n’en reste pas moins qu’ils induisent indubitablement de la violence dans toutes les strates étant donné que la loi du plus malin  est monnaie courante. Les jeux de pouvoirs sont de fait pour ainsi dire devenus un fonctionnement culturellement admis comme la norme. Chacun essaie de se dépêtrer comme il le peut avec les moyens du bord qui sont les siens pour tirer son épingle du jeu, ce qui est finalement tout à fait compréhensible au regard des aberrations que les gens subissent. Mais un jeu de pouvoir en entrainant souvent un autre, forcement cela devient de plus en plus compliqué car de préjudices en préjudices et de faux semblants en faux semblants il devient presque impossible d’ouvrir son cœur sans se protéger. Beaucoup de gens perdent leurs scrupules à abuser des petits pouvoirs qu’ils obtiennent comme des privilèges et considèrent comme tels.

Le pouvoir est à considérer comme un privilège uniquement lorsqu’il nous apporte la possibilité d’être pleinement nous-même et d’aimer sans faux semblants, sans peurs et sans résistances. 

Violence ordinaire

    On voit par exemple que l’empathie n’est plus la valeur à mettre en avant sur un CV dans un monde de requins où le gros poisson mange le petit. L’égocentrisme se banalise, il faut avoir l’air plutôt que d’être soi-même.  Tricher  un peu et se rassurer en se pensant plus honnête que son voisin. Apres tout, tout le monde joue à être ce qu’il n’est pas vraiment pour se faire accepter, aimer et désirer. On joue sur les mots, on feint de se sentir ok et surtout l’on tente de se montrer conforme à ce que l’on pense que le monde attend de nous. Ou encore, l’on  tente de faire changer l’autre si l’on se sent assez fort pour cela et on le justifie en se disant que de toute façon c’est pour son bien.

Il est question de violence banalement ordinaire mais non dénuée de conséquences.  Pourtant, il est possible de fonctionner autrement. Il n’y a rien d’utopique à entrevoir un autre champ des possibles. Il est même urgent de se départir de ces mécanismes fourbes et hypocrites qui ne rendent personne heureux. Faisons-le au moins dans le domaine amoureux et affectif, domaines où les valeurs de respect, de bonté  et d’altruisme  doivent absolument prévaloir sans quoi peut-on encore véritablement parler d’amour altruiste?

La maltraitance normalisée est la plus destructrice parce qu’on ne la remet plus en question. Derrière des sourires de façades, des regards charmeurs, des mots emplis de promesses, des phrases vide de sens, le manque de curiosité à l’égard de l’autre, la froideur et l’indifférence, les jugements faciles… il y a tellement de manière de prendre le pouvoir sur quelqu’un en se disant que l’on a rien de fait de mal. Les autres n’ont sur vous que le pouvoir que vous consentez à leur donner. C’est pourquoi, pour remédier a une prise de pouvoir extérieure qui ne sert qu’à vous diminuer, osez. Osez votre différence, osez être qui vous êtes. Cessez de vouloir être comme tout le monde, conforme à ce que les autres veulent que vous soyez.

La première prise de pouvoir n’est pas extérieure à soi-même. Notre ennemi, le seul véritable que nous ayons est notre ego. C’est lui et lui seul qui cherchant à coloniser notre conscience et à  nous mener par le bout du nez au gré de ses caprices nous réduit à l’état d’esclave.  

Pouvoir versus amour/puissance

    Pour que les jeux de pouvoirs cessent, il est fondamental de comprendre que c’est notre ego qui nous conditionne à accepter toute forme de soumission, de domination et d’emprise. Celui-ci, nous bombarde de fausses pensées et nous habitue à croire qu’il est normal de ressentir de la culpabilité ou de la honte,  de se sentir minable, qu’il est normal également de juger les autres. Apres tout, l’on se juge bien soi-même !

La normalité serait plutôt de se donner le droit d’être fondamentalement qui nous-sommes dans le moment présent sachant que nous sommes des êtres en évolution et que notre pouvoir créateur  et notre pouvoir d’aimer puissamment ne vont cesser d’être exponentiels. Nous avons le droit de choisir ce que nous pressentons être bon pour nous, nous avons également le droit de choisir ce qui semble ne pas être bon pour nous puisque si nous sommes attirés par quelque chose ou quelqu'un c’est que notre âme sent que l’expérience qui en découlera sera propice à une ouverture d’esprit à condition que l’on y mette de la conscience. Cependant, il est nécessaire que nous utilisions les défis de la vie pour œuvrer à mieux nous connaître.

Plus nous progressons dans la connaissance de soi mais aussi dans la connaissance de ce que c’est que d’être vivant, dans la compréhension de ce qu’est la nature et le monde invisible et plus nous nous reconnecterons à notre puissance naturelle pour la simple et bonne raison que nous sommes tous relies à la Source infinie et abondante et que nous sommes tous une manifestation unique de cette Source. Le désir ardant de la Source est que nous devenions l’expression de toute Sa puissante sagesse. Et cela nous comblera de joie.

Cela ne s’apprend pas en un jour. La vie en elle-même est initiatique mais une chose est sûre, c’est que tant que les jeux de pouvoirs régissent nos relations, que l’on se place en persécuteur, en victime ou en sauveur cela signifie que notre connexion à la puissance infinie d’Amour que la Source cherche à manifester à travers nous reste encore relativement limitée.  Alors le plus beau que nous ayons à faire, n’est-il pas d’œuvrer à nous réapproprier notre pouvoir  et de prendre la mesure de notre grandeur ?

Pour en savoir plus sur les jeux de pouvoirs, pour mieux les comprendre, les identifier et les désamorcer poursuivez votre lecture en cliquant sur ce lien :

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