Conseil psychologique et conjugal - en couple et en individuel, pour adultes et adolescents - Oradour sur Vayres, Limoges, st Junien, Périgueux Une aide en communication holistique basée sur la psychologie intégrative, humaniste, transpersonnelle et comportementale
Comprendre - Améliorer - Guérir sa relation à soi,
sa relation à l’autre, sa relation avec les autres

De l'égo à l'âme

Le mental est l'ignorance de notre divinité


L'ego n'est ni le maître ni l'ennemi

   Faire évoluer son savoir-être favorise l'amélioration du savoir aimer. Aimer est une attitude et un état d’esprit de justesse à acquérir en regardant au-dedans de soi. En allant à la rencontre de notre personnalité, nous pouvons dissoudre nos défauts formés par les blessures de l’ego.
La jalousie, l’égoïsme ou encore l’orgueil sont des fléaux destructeurs. Lorsque l’ego prend le lead, il crée des distorsions et des déséquilibres générant des comportements antinomiques à l’amour. Pourtant, ceux qui persévèrent  finiront inéluctablement par fortifier leur cœur et dans leur grandeur d’âme ils  seront libres d’être la plus belles versions d’eux-mêmes.
Nous avons tous en nous une petite voix, le souffle de l’âme,  qui est la voie de notre divinité intérieure. Elle nous insuffle de profondes vérités,  elle nous guide aussi et nous incite à manifester la sagesse amour en toute circonstance. Pour ce faire nous devons écouter cette voix qui parle en nous  et qui cherche à nous emmener au plus près de la justesse à chaque instant. Dans le champ expérimental de la vie nous apprenons à être ces humains-là, ceux qui apportent la Lumière de la justesse, de la vérité et de l’harmonie. C’est cela être dans la sagesse de l’Amour.  
 
Mais l’ego, se place en rival de cette voix lumineuse, il veut prendre les commandes croyant qu’en puisant dans tout ce qu’il a appris ou en faisant comme les autres lui disent de faire, il fera de l'humain un être fort et tout puissant. Néanmoins, si à l’occasion, grâce à l'ego il est possible de se sentir fort, l’ego est en revanche dans l'impossibilité totale de contribuer au bonheur. L’ego ne connaît que la lutte alors que l’âme  qui Sait parce qu’elle est reliée à la connaissance illimitée est notre meilleure alliée. Plus nous l’écoutons et plus nous nous illuminons, devenant solaires menant notre existence avec fluidité.  

Dominé par l’ego

    L’ego est le plus grand obstacle à la libération. Tant que notre ego domine nous ne sommes pas libres car nous ne faisons que répéter ce que nous avons appris et compris avec notre mental inférieur. Nous restons des êtres conditionnés et influençables en dépit du fait que nous ayons l’impression de faire des choix en toutes conscience.  Mais en réalité, nous reproduisons inlassablement ce que nous croyons sans remettre grand-chose en question.   

Tant qu’une personne est davantage dirigée par son ego que par sa conscience supérieure (son moi supérieur autrement dit son âme), elle  n’est pas souveraine d’elle-même. Elle subit des forces en elle comme à l’extérieur d’elle-même qui la poussent à satisfaire davantage les besoins des autres que les siens ou au contraire qui l’incitent à se focaliser exagérément sur ses propres intérêts. Elle va alors chercher à être consensuelle, à plaire, à être gentille et aidante,  à coopérer sans broncher, à supporter et  à endurer les injustices sans se révolter ou encore à se résigner en se disant qu’après tout il y a bien pire que ça.  Elle sera adaptable au possible sans s’apercevoir que son ego dirige sa vie. Elle sera facilement séduite et se sentira valorisée à la moindre marque de flatteries  parce que le regard d’autrui est pour elle garant de sa valeur.  


La conscience du mental est limitée, la conscience divine qui est en chacun de nous est illimitée. Pour recevoir le bonheur, il est nécessaire d’ouvrir sa conscience mentale  en se tournant vers la conscience divine en acceptant que le bonheur peut prendre un chemin et une apparence différente de ce que la conscience du mental nous fait croire.

Personnalité ou individualité

    Par ailleurs, lorsque l’ego est dominant,  une personne peut se mettre au service des autres sans qu’on ne lui demande rien du tout mais comme elle a appris à ses dépens que c’est ainsi qu’on est aimant et bienveillant alors cela lui parait juste et naturel jusqu’à parfois s’en rendre malade.

Il y a aussi ceux qui chapeautés par leur ego, cherchent à dominer ou à exploiter les autres croyants que dans la vie c’est que le meilleur gagne et chacun pour soi parce que dans leur famille ce sont les plus forts qui s’en sont le mieux sortis, enfin c’est l’impression que cela donne. Ces fonctionnements et bien d’autres, qui se répètent de générations en générations se répèteront encore et encore inlassablement tant que les êtres humains ne se brancheront pas sur leur conscience supérieure, leur âme-guide dont le rôle est de favoriser l’éveil et l’ouverture de conscience.    

La personnalité se dissipe faisant place à l’individualité de l’être lorsque l’ego se calme.  Tant que l’ego mène la danse nous ne pouvons faire autrement que d’interagir de manière réactionnelle. Notre façon de penser, de regarder le monde et de nous percevoir est également  conditionnée par l’ego qui nous incite à nous identifier à un scénario réducteur, enfermant et limitant.  

C’est pourquoi, il est incontournable pour toute personne désireuse d’évoluer et souhaitant modifier  certains aspects de sa vie de travailler à se déconditionner de cet ego qui finalement est une sorte de prison.


L’âme commandant de bord

    Lorsque l’ego cesse de jouer au commandant de bord reprenant sa fonction de pilote alors notre nature véritable à la possibilité de se manifester et peut ainsi exprimer sa pleine créativité, nous sommes alors dans la manifestation de notre individualité. Nous nous différencions des autres sans nécessairement  nous marginaliser mais au moins il devient possible de proposer au monde quelque chose de nouveau, de différent, nous trouvons plaisant d'être une personne  unique qui ne se contente pas de mimer mais qui va sans artifices ajouter une plus-value à ce qui lui a été transmis. Contrairement à notre personnalité, notre individualité pense et agit librement en corrélation avec notre vérité intrinsèque. Les défauts s’estompent peu à peu faisant place à des attitudes plus nobles. Nous ne réagissons plus selon nos modèles inconscients, nous nous mettons à penser et à agir en total accord avec nous-même.

Il faut vraiment comprendre que la liberté s’acquiert non pas dans une lutte vers le monde extérieur mais principalement vis-à-vis de l’ego. Il va falloir s’exercer à penser autrement qu’à l’accoutumé en commençant par prendre conscience des croyances auxquelles  l’ego s’accroche comme si elles étaient des vérités absolues. Ce que nous croyons nous le projetons dans le monde visible et tangible. Plus encore que nos pensées, ce sont nos vibrations qui émettent de l’information vers l’extérieur créant ainsi notre monde. Une personne qui ne croit pas en elle, qui se trouve indigne d’être aimée s’attendra à être déçue tôt ou tard en amour et elle le sera assurément. Il ne peut en être autrement car même si elle essaie de s’auto persuader mentalement avec conviction qu’elle mérite l’amour de quelqu'un elle va vibrer le doute, le manque d’assurance et la peur. Ce qu’elle émet en vibrations elle le matérialisera tôt ou tard dans la réalité de sa vie.

Il est possible d’enrayer ce mécanisme destructeur en se reliant à l’âme (au moi-conscience)  qui est supérieure au mental-ego puisqu’inspirée par la Source Universelle. La connexion à l’âme offre une réelle  liberté car plutôt que de nous dissocier elle met en cohérence  les parties mentale, émotionnelle, physique et spirituelle de notre être. Ceci va apporter lucidité, inspiration et force intérieure.


Comment se relier à son âme ?

    Je vais vous éclairer mais avant cela,  il est nécessaire de saisir plus amplement ce qu’est l’ego. Comme évoqué  un peu plus haut, nous pouvons imager l’ego et l’âme comme le pilote et le commandant de bord d’un avion. Chacun a son poste et si les postes venaient à s’inverser l’avion ne serait plus correctement piloté.  Figurez-vous que c’est exactement ce qui se produit chez la plupart des humains. L’ego se prend pour le commandant parce que tels que nous sommes éduqués nous sommes formatés àb développer l’habitude de  lui accorder trop de crédit. Peu de personnes sont encouragées durant leur enfance à écouter leur cœur. Les enfants sont essentiellement exercés à muscler leur mémoire, à affermir froidement leur raisonnement  et à refouler leurs émotions parce que les adultes n’ont ni assez de temps ni l’énergie ni même suffisamment de lucidité pour s’épancher patiemment sur les ressentis des enfants. Alors les enfants font comme ils peuvent avec les moyens du bord pour se suradapter à un environnement qui heurte quasi quotidiennement leur sensibilité.

Pourtant, il suffirait que les enfants se sentent suffisamment enveloppés psychiquement, considérés et accueillis pour ce qu’ils sont  pour qu' ils puissent parvenir  à conserver leur authenticité innée et ainsi continuer à se faire confiance.  La connexion à leur âme pourrait être maintenue et plutôt que de se considérer anormalement uniques, ils seraient heureux d'être ce qu'ils sont. 


Le cœur est le haut-parleur de l’âme

    Voyez-vous, les  blessures d’enfance, les désenchantements, les désabusements, les milliers de réactions incohérentes du monde avec lequel nous interagissons nous crispent et nous bloquent. Nous fabriquons une espèce de coque psychique dans laquelle nous nous enfermons sans que nous nous en rendions compte. Cette coque devient au fil du temps une personnalité à laquelle nous nous identifions tellement que nous oublions que nous sommes bien plus que cela. Au-delà de l’enfant qui s’est senti ridicule  il y a une âme qui se réjouie de vivre de nouvelles expériences en toute confiance, au-delà de l’enfant qui devait obéir il existe une âme qui sait ce qui est bon pour elle, au-delà de l’enfant qui doit ranger sa chambre se trouve une âme qui a envie de vivre de façon authentique.

Nous sommes tous des enfants blessés, trahis, humiliés, incompris, abusés, frustrés, déçus, jugés sévèrement, des enfants qui se sont sentis tout petits face à des adultes tous puissants.  Nous avons par conséquent tous sans exception des blessures narcissiques à guérir et tant que cela n'est pas fait, , notre ego s’empare de ces blessures  et c'est ainsi que  la porte d’entrée du cœur-conscience se ferme. C’est vraiment dommage et dommageable parce que c’est en étant à l’écoute de notre cœur que nous avons accès à notre intelligence supérieure. L’âme est ce haut-parleur qui s’exprime par la voie du cœur  mais absolument jamais par le biais du mental inferieur.


  L’âme utilise la simplicité pour se faire entendre

    Il n'y a cependant pas besoin de rejeter l’ego pour entendre la voie de l'âme. L'ego-mental inférieur  est  une partie de notre être qui nous est fort utile. Il n’est donc pas question de chercher à lutter contre ni à s’en débarrasser tel que l’on pourrait le penser.  Cet ego nous en avons besoin ne serait-ce que avoir conscience de nous-même.  Sans ego, impossible d’exister en tant que moi unique séparé.  Si nous sommes conçus comme tels avec un ego, c’est parce que nous avons besoin de faire l’expérience de la  séparation dans un monde clivé entre le bien et le mal. Ainsi nous pouvons faire l’expérience du libre arbitre avec toutes les retombées qu’il en coute lorsque l’on fait des choix qui manquent de discernements. Heureusement, la souffrance peut être initiatique car la souffrance nous oblige à modifier notre positionnement. Nous sommes là sur terre incarnés en êtres humains pour apprendre notamment la justesse.  Plus nous affinons notre perception extra sensorielle plus nous sommes en capacité de faire la distinction entre le bien et le mal jusqu'à sentir la voie du juste (la voie du milieu) une voie qui ne divise plus mais qui unifie permettant à la paix d'advenir.

L'ego est aussi là pour nous sécuriser en nous offrant des repères vis-à-vis de ce que l’on connaît déjà. Il nous pousse à croire que ce qui a fonctionné par le passé est ce qu’il y aura toujours de mieux. Alors  forcément,  nous avons tendance à lui faire aveuglement confiance et il faut avouer que quelquefois cela nous fait du bien de nous réfugier dans nos habitudes.  

Hélas,  lorsque l’ego est trop proéminent nous n’entendons plus notre créativité issue de notre âme-conscience. La créativité est indispensable pour aller de l’avant, pour évoluer et cesser de répéter les mêmes erreurs en trouvant la justesse. L’âme nous ouvre sur un champ des possibles illimité et inépuisable dans tous les domaines de la vie à commencer par l’éveil de soi. L’âme aime la simplicité, l’authenticité, l'équilibre, la beauté, la vérité et la connaissance-sagesse pour ne citer que cela. Elle désire ardemment être au service de l’amour véritable, l’amour qui nourrit le vivant, elle souhaite notre croissance avant toute chose et son rôle est de nous insuffler des pensées inspirantes.


 L’ego croit, l’âme sait  

    Les croyances sont issues de l’ego alors que la connaissance est issue de l’âme. L’ego fige la pensée alors que l’âme la fait évoluer. Notre âme communique avec nous continuellement mais tant que l’ego  ne lâche pas les commandes nous  ne prêtons attention ni aux messages ni aux signes. Lorsque nous nous laissons diriger  par notre âme plutôt que par notre ego, la vie devient plus fluide, les choses se font avec facilité sans qu’il y ait besoin de s’acharner. Quand on parle  de lâcher prise, c’est de cela qu’il est question en réalité. Le lâcher prise est une formule  que beaucoup de personnes utilisent sans vraiment en comprendre le sens profond. Lâcher prise c’est renoncer à  vouloir tout diriger à partir de l’ego, c’est s’en remettre à la sagesse de l’âme qui sait mieux que notre mental ce qui est bon pour nous et comment arriver à atteindre nos buts.

La peur entraine un surdéveloppement du mental et bloque l’accès à notre âme-moi-supérieur et à la conscience du cœur d’où provient l’Amour Universel force de vie. La peur renforce les  traits de caractères négatifs. Tous les traits de caractères négatifs sont des exagérations des qualités vertueuses. Par exemple, la témérité et la lâcheté sont des excroissances de la vertu du courage. L’une étant dans le trop, l’autre dans le trop peu. L’âme cherche à nous ramener vers l’équilibre en nous montrant la voie à suivre. Si nous laissons nos peurs nous diriger alors nous gênerons du chaos. Et plus nous sommes dans le chaos et plus il est difficile d’entendre la voix de l’âme.


La connaissance libère de la prison de l’ego

    En amour comme dans la vie, nous projetons au dehors nos croyances et nos certitudes : nous aimons comme nous pensons. Si nous aspirons à un amour harmonieux alors il est utile d’observer les histoires intérieures que nous nous racontons.

 Il existe deux formes d’amour : l’amour humain lié à l’ego et l’Amour altruiste qui est celui de l’âme, Cet amour-là est sans troc ni jugement. L’Amour altruiste n’est jamais énergivore. Il n’enlève rien ni ne réduit. Il a pour règle de base le bien, le beau, le juste. Tant que nous sommes en proie à des peurs irrationnelles (la plupart sont inconscientes) alors nous marchandons, nous restons prisonniers en dépit de tous les efforts déployés pour  donner le meilleur de soi-même.

En commençant le processus de l’éveil à la fois psychologique et ésotérique qui nous pousse à sortir des illusions de l’ego et en apprenant à voir au-delà des apparences  nous retournons petit à petit notre pensée à l’endroit, celle-ci  ne nous ment plus.  Pour sortir des illusions nous devons débloquer toutes les barrières construites par notre mental en cessant de nous identifier à nos conditionnements psychologiques. Pas ou peu conscients d’être sous  l’emprise de notre ego, nous nous croyons lucides et pourtant nous vivons dans une sorte de prison invisible  néanmoins bien réelle. Tel que le disait Platon, notre prison est notre ignorance. Et tant que nous sommes ignorants d’être ignorants nous restons emprisonnés dans la caverne.

La connaissance est toujours simple à intégrer. Elle n’aime pas la complexité. Elle nous est délivrée au rythme de chacun. Notre âme sait lorsque nous sommes prêts à recevoir la connaissance et comment nous la prodiguer. Et croyez-moi sur parole, elle a plus d’un tour dans sa poche !

"Il n’y a rien de bon ni de mauvais sauf ces deux choses : la sagesse qui est un bien, l’ignorance qui est un mal." Platon