Thérapeute conjugal et coaching sentimental - Le Cellier - Nantes

COVID : Peur ou psychose ? - Partie 5

Masque imposé, distanciation sociale,
Comprendre les enjeux psychologiques et la symbolique pour arrêter de se voiler la face.

COVID : PEUR OU PSYCHOSE ? - PARTIE 5

Perdre la face à cause du masque, sans mauvais jeu de mots, n’est pas la seule obligation en vigueur. La distanciation sociale nous demande de nous tenir à l’écart les uns des autres et de ne pas se toucher ou de ne pas toucher quelque chose qui vient d’être touché.

Ne serions-nous pas en train d’apprendre à nous méfier les uns des autres ?

C’est le virus que nous craignons ou bien les individus qui hypothétiquement le portent ? L’amalgame est vite fait par notre inconscient qui aime faire des raccourcis et des généralisations. En attendant, la peur devient quasi phobique pour certains, lancinantes pour d’autres et ceux qui n’ont pas peur sont considérés par les médias de masse comme des insouciants inconscients.

Il nous est donc pour ainsi dire imposé d’avoir peur comme si être serein était une tare. Aujourd’hui, la norme en vigueur c’est d’être méfiant et en conséquence d’appliquer au quotidien des gestes barrières jugés hyper responsables.

La peur deviendrait-elle une émotion intelligente ? Elle peut l’être jusqu’à un certain point au-delà duquel ce n’est plus de la peur c’est de la psychose. Dans l’état psychotique, l’individu projette dans le monde extérieur sa propre réalité à laquelle il croit dur comme fer considérant les autres comme dérangés et voyant du danger là où il n’y en a pas. Perdant le sens commun le psychopathe ne parvient plus à poser un regard objectif sur les situations. Sans aller jusqu’à la psychose il devient difficile pour un grand nombre de personnes de parvenir à savoir s’il est juste d’avoir peur ou pas alors on se laisse guider sa conduite en considérant que les gens de pouvoirs savent mieux que nous ce que l’on doit penser et ressentir.

Je n’ai pas peur de sortir sans masque ni de toucher les gens que je les connaisse ou pas et j’assume totalement de ne pas ressentir de peur car cette absence de peur ne résulte pas de mon insouciance. Elle résulte d’une paix intérieure inhérente à une bonne confiance en soi et en la vie.

Lorsque l’on a une confiance en soi normale, l’on se sent calme et plus fort que lorsque l’on doute, notre organisme fabrique automatiquement des anticorps qui nous protègent des agressions extérieures quelle que soit la manifestation et la forme qu’elle prend.

Alors plutôt que d’encourager la peur et de l’’entretenir nous ferions mieux d’apprendre à développer la sérénité et la force intérieure.

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